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Cas client n°1 — le restaurant du fondateur

Le Carillon 2.0, Sainte-Maxime. Mon restaurant. Mes factures. Mes dérives.

Le premier client de TarifIA, c'est le restaurant de son fondateur. Voici ce qui s'y est réellement passé — raconté sans embellissement, parce que c'est notre règle : jamais un chiffre sans preuve.

Le contexte

Le Carillon 2.0 est un restaurant réel, à Sainte-Maxime, dans le Var. Des livraisons presque quotidiennes, des dizaines de fournisseurs, des centaines de références dont les prix bougent en permanence.

Exactement le quotidien de n'importe quel restaurant. C'est ce qui rend ce cas honnête : rien n'a été choisi pour faire joli.

Et si TarifIA se trompe, c'est d'abord ma marge qui le paie. C'est la meilleure garantie de sérieux que je puisse offrir.

Le déclencheur : une plaquette de beurre

Un jour, je compare le prix de mon beurre : 10 € TTC au supermarché d'en face, 9,90 € HT sur ma facture. Ça a l'air moins cher — c'est plus cher, la TVA fait l'illusion. Je n'y crois pas. Alors je reprends toutes mes factures, une par une, pendant des jours.

Le constat : plus de 20 000 € de dérives de prix sur un exercice. Aucune fraude. Le beurre qui glisse, une remise négociée jamais créditée, des tarifs d'été facturés en hiver.

Ni mon comptable, ni mes équipes, ni moi n'avions rien vu. Personne ne relit des milliers de lignes à la main.

Aujourd'hui : la surveillance en continu

Ce que j'ai fait une fois à la main, TarifIA le fait maintenant à chaque facture, automatiquement.

Le beurre qui a tout déclenché ? Je le paie 7,54 € aujourd'hui, négocié preuves en main. Le même que je payais 9,90 €.

Potentiel estimé aujourd'hui sur l'établissement : entre 21 215 € et 29 357 € par an, sur 207 produits comparables — les chiffres visibles dans l'interface ci-contre, reliés à mes factures.

C'est une capture réelle de l'application, sur des données réelles. Pas une maquette.

Tableau de bord du Carillon dans TarifIA : potentiel à capter estimé entre 21 215 € et 29 357 € par an
Le Carillon 2.0 — tableau de bord réel : potentiel estimé, fourchette et nombre de produits comparés.

Un exemple concret : le scan d'une grille de prix fournisseur

Voici ce que donne l'analyse d'une seule grille de prix fournisseur (une « mercuriale »), croisée avec mon historique : 229 lignes lues, 76 lignes plus avantageuses, 22 plus chères.

Impact net annuel estimé : +2 673 € — sur un seul document, en quelques minutes.

Et quand un prix paraît invraisemblable, TarifIA l'écarte au lieu de l'afficher : 6 prix exclus sur cette analyse. On préfère se taire que se tromper.

Analyse d'une mercuriale fournisseur dans TarifIA : impact net annuel +2 673 € sur 229 lignes
Analyse réelle d'une grille de prix — les prix douteux sont écartés, pas affichés.

Ce scan a pris quelques minutes. Analysez une de vos grilles en 30 secondes →

Ce que ce cas ne prouve pas

Soyons honnêtes : c'est mon restaurant. Le vôtre dira autre chose — plus, moins, ailleurs. C'est justement le principe : TarifIA ne promet pas un montant, il lit vos factures.

Nous ne promettons pas que chaque client économisera 20 000 €. Nous promettons une chose : s'il existe un problème visible dans vos factures, il ne restera plus invisible.

Et dans vos factures à vous ?

7 jours d’essai — aucun prélèvement aujourd’hui. Vos factures arrivent toutes seules, premières dérives sous 48 h.

Voir ce que je perds — essai 7 jours